Le système éducatif en milieu Universitaire, très mal au point.

by Marion Jouberta • September 23, 2014 • No Comments on Le système éducatif en milieu Universitaire, très mal au point.

Commençons  par un bref survol et analyse du milieu des affaires du moment. Il est caractérisé par une situation concurrentielle plus que jamais acharnée, l’apparition de techniques et procédés nouvelles.

Pour y faire face et afin de pouvoir évoluer convenablement, l’augmentation du nombre d’années d’études a été constatée. Si avant, une licence en droit suffisait pour pouvoir exercer le métier d’avocat, aujourd’ hui c’est loin, bien loin du compte.

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Aussi, avec le rehaussement du niveau académique des gens, accompagnée par la surabondance des offres par rapport à la demande, les consommateurs sont plus exigeants que jamais en terme de rapport qualité prix et de service. Ce qui fait qu’il n’est pas seulement souhaité, mais carrément une obligation de faire preuve de plus de génie et de créativité pour se faire une place à soi dans le milieu professionnel.

Il est dit que l’avenir de ce monde repose en grande partie aux mains des universitaires d’ aujourd’hui. Normalement, il leur faut une condition physique solide pour pouvoir effectuer et suivre leurs études convenablement, mais on assiste à une situation tout à fait contraire.

Il est vrai que les étudiants d’aujourd’hui bénéficient des fruits des avancées technologiques majeures de ces dernières années, dont il faut reconnaître qu’ils apportent de précieuses aides mais sont toutefois loin d’être suffisants pour ces étudiants.

D’ autant plus, avec la tendance de recourir à des petits boulots lors de ses années universitaires ne fait que compliquer davantage la situation, et enfin du fléau actuel sur la propension des jeunes à faire la fête, les sorties nocturnes très arrosées. Autant de paramètres qui fatiguent nos étudiants d’ aujourd’hui, et ce sans parler encore des heures de révisions intensives, le manque de sommeil, …

Une bonne condition physique est de rigueur.

Bien sûr il y  a la sur-assurance de soi ainsi que la fougue  inhérentes à la jeunesse,  20% des étudiants ne recours plus au service d’un médecin. Mais surtout, il y a pour cause, l’augmentation des frais liés à la santé avec des revenus faibles suite à une situation financière insuffisante ; les étudiants ont du mal à se soigner et entretenir convenablement leurs corps.

En effet en 3 ans, les étudiants font face à l’accroissement du coût lié à la santé sans qu’il y ait une quelconque amélioration par rapport à leur revenu ni à leur possibilité financière. Pourtant, aussi indispensable que ce soit, il n’est pas du tout intéressant, pour ne pas dire pas nécessaire du tout de contracter à une mutuelle santé qui ne couvre pas assez. Il y a en premier l’augmentation de 82 euros des frais sur la cotisation à la sécurité sociale étudiante et à une mutuelle étudiante. Ensuite, le surcoût généré par la souscription à une complémentaire qui est compris entre 225 à 280 euros par an.

Des mutuelles qui n’assurent pas

En dépit de ces dépenses supplémentaires que les étudiants doivent débourser, les services rendus par les mutuelles sont loin d’être satisfaisants ; caractérisés par des lenteurs inquiétantes et des appels non traités

En résumé,

Les études supérieures qui deviennent de plus en plus difficiles et longues et requérant des conditions physiques solides avec des étudiants qui malmènent leur corps par leurs habitudes festives.

En face, les étudiants qui ne disposent pas de moyens suffisants pour bien entretenir leur santé vers une dégradation alarmante de la condition de la mutuelle santé étudiante, et le bouquet final, les mutuelles qui sont pointées des doigts par rapport à leurs prestations déplorables. C’est une équation intéressante non ?

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